« Carrie » – Stephen King

Carrie - Stephen King

Très intéressant de lire un roman dont on connait déjà sa fin. Dès les premières pages on nous annonce la tragédie qui va se dérouler et dont personne ne pourra rien n’y faire.

Très vite Stephen King nous plonge dans son univers si particulier qui allie l’horreur au surnaturel.

Mais dans ce roman, nous allons être de simple spectateur du drame qui se déroule sous nos yeux, on ne pourra rien y faire, on ne pourra pas espérer de dénouement heureux, car l’horreur est déjà amorcée.

L’histoire de la jeune Carrie aurait pu être d’une simple banalité, une enfant qui ne fait pas parti des privilégiés, qui a l’école se fait embêter par son manque de grâce, par son manque de beauté. Bref une fille impopulaire comme il y en a des milliers dans les lycées américains.

Mais voilà Stephen King n’est pas n’importe quel auteur, il aime attirer les mouches dans sa toile, afin de refermer sur elle toute l’ampleur de son univers effroyable. Ici rien n’y coupe, une enfant du diable prédestinée pour la destruction. Pour cela on lui donne une mère fanatique, voyant de la perversion partout et un effroyable pouvoir de télékinésie latent. Autant dire que la bombe est prête à exploser.

Pour raconter tout cela, l’auteur nous livre un documentaire, qui allie histoire de la jeune Carrie, témoignage de spécialiste et d’anciens élèves et camarades qui ont pu survivre.

Ce roman est donc une œuvre majeure dans le travail de Stephen King, tout d’abord parce que c’est la première, mais aussi parce qu’elle donnera la ligne de conduite de tous (ou presque) ces autres romans. Mais néanmoins, je ne suis pas rentrée complètement dedans, un peu trop facile, trop girly pour moi. Le réel intérêt pour moi est la façon dont le sujet et le roman sont abordés au fur et à mesure.

***

*Pour aller plus loin, voici l’histoire : A dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, Carrie White vit un calvaire, victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau ! Loin d’être la souillonne que tous fustigent, elle resplendit et se sent renaître à la vie. Mais c’est compter sans l’aigreur et la mesquinerie des autres élèves. Cette invitation, trop belle pour être vraie, ne cache-t-elle pas un piège plus cruel encore que les autres ?

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