Book Haul !(2)!

Bonjour à tous,

Après le salon du Livre où comme vous avez pu le voir sur instagram, j’ai eu un léger craquage… Il est temps de vous présenter mon trop long, trop grand craquage. Entre le salon du livre, les cadeaux, les achats, les livres trouvés à droite à gauche. Je vous présente toutes ces beautés !

Tout d’abord voici les romans que j’ai pu acquérir au salon du Livre.

Chez les éditions Finitudes :

« Dingue de la vie et de toi et de tout » – Neal Cassady : Quand paraît « Sur la Route », le roman de Jack Kerouac, Neal Cassady devient un héros, presque un mythe. Il est, et restera à jamais, l enfant terrible de la Beat Generation. Insatiable, avide d expériences et de rencontres, toujours au volant, pied au plancher, il participe à la naissance du mouvement hippie et de ce que l on appelle la contre-culture américaine. Le rock n roll a remplacé le jazz, et Neal Cassady fait encore swinguer la vie. Jusqu’à épuisement. Inédites en français, ces lettres (1951-1968) révèlent un homme à la hauteur de sa légende.

« Zénith hôtel » – Oscar Coop-Phane : Elle est directe, Nanou, pas le genre à faire des manières, non, pas le genre à se voiler la face, à se faire des illusions sur sa vie ou celle de ses clients. Elle est juste là pour donner un peu d’amour, et eux sont là pour en recevoir. Dominique, Emmanuel, Victor, Luc, Jipé ou Robert, ils ne demandent que ça, un peu de tendresse, histoire de se fuir un instant, histoire de vivre un peu. Une galerie de portraits attachants, sincères, de petites gens aux prises avec un monde trop grand pour eux. Elle est belle jusque dans ses faiblesses, cette humanité-là. Pour voir ma chronique !

« En attendant Bojangles » – Olivier Bourdeaut : Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur « Mr. Bojangles » de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom. Pour voir ma chronique !

« L’appel de la forêt » – Jack London : Enlevé à la douceur de la maison du juge Miller, Buck est confronté aux réalités du Grand Nord où il connaît la rude condition d’un chien de traîneau. Pour Buck, la vie devient une lutte incessante. En butte à la cruauté des hommes et à la rivalité de ses congénères, il subira un apprentissage implacable, effectuera des courses harassantes, livrera de terribles combats de chiens. Mais dans un environnement que dominent la violence et la férocité, il vivra aussi un compagnonnage quasi mystique avec un nouveau maître. Ce n’est qu’à la mort de celui-ci, tué par les Indiens, qu’il cédera définitivement à l’appel de l’instinct et rejoindra ses « frères sauvages », les loups. Pour voir ma chronique !

Chez les éditions Babel

« L’immeuble Yacoubian » – Alaa El Aswany : Construit en plein cœur du Caire dans les années 1930, vestige d’une splendeur révolue, l’immeuble Yacoubian constitue un creuset socioculturel très représentatif de l’Egypte du XXI° siècle naissant. Dans son escalier se croisent ou s’ignorent Taha, le fils du concierge, qui rêve de devenir policier ; Hatem, le journaliste homosexuel ; le vieil aristocrate Zaki, perdu dans ses souvenirs ; Azzam, l’affairiste louche aussi bigot que lubrique ; la belle et pauvre Boussaïna, qui voudrait travailler sans avoir à subir la convoitise d’un patron…

« La petite communiste qui ne souriait jamais » – Lola Lafon : Parce qu’elle est fascinée par le destin de la miraculeuse petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux JO de Montréal en 1976 pour mettre à mal guerres froides, ordinateurs et records au point d’accéder au statut de mythe planétaire, la narratrice de ce roman entreprend de raconter ce qu’elle imagine de l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette, symbole d’une Europe révolue, venue, par la seule pureté de ses gestes, incarner aux yeux désabusés du monde le rêve d’une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges, sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques ? Mimétique de l’audace féerique des figures jadis tracées au ciel de la compétition par une simple enfant, le romanacrobate de Lola Lafon, plus proche de la légende d’Icare que de la mythologie des “dieux du stade”, rend l’hommage d’une fiction inspirée à celle-là, qui, d’un coup de pied à la lune, a ravagé le chemin rétréci qu’on réserve aux petites filles, ces petites filles de l’été 1976 qui, grâce à elle, ont rêvé de s’élancer dans le vide, les abdos serrés et la peau nue.

« Le soleil des Scorta » – Laurent Gaudé : L’origine de leur lignée condamne les Scorta à l’opprobre. A Montepuccio, leur village d’Italie du Sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riche. Mais ils ont fait vœu de se transmettre de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et en dehors du modeste bureau de tabac familial, créé avec ce qu’ils appellent « l’argent de New York », leur richesse est aussi immatérielle qu’une expérience, un souvenir, une parcelle de sagesse, une étincelle de joie. Ou encore un secret. Comme celui que la vieille Carmela confit au curé de Montepuccio, par crainte que les mots ne viennent très vite à lui manquer.

« Les frères sisters » – Patrick Dewitt : Oregon, 1851. Eli et Charlie Sisters, redooutable tandem de tueurs professionnels aux tempéraments radicalement opposés mais d’égale (et sinistre) réputation, chevauchent vers Sacramento, Californie, dans le but de mettre fin, sur ordre du « Commodore », leur employeur, aux jours d’un chercheur d’or du nom de Hermann Kermit Warm. Tandis que Charlie galope sans états d’âme – mais non sans eau-de-vie – vers le crime, Eli ne cesse de s’interroger sur les inconvénients de la fraternité et sur la pertinence de la funeste acitivité à laquelle lui et Charlie s’adonnent au fil de rencontres aussi insolites que belliqueuses avec toutes sortes d’individus patibulaires et de visionnaires qui hantent l’Amérique de la Ruée vers l’or.

Sélection coréenne

« Sept yeux de chats » – Choi Jae-Hoon : Au commencement étaient six invités qui ne se connaissaient pas, dans un chalet isolé par la tempête de neige. Leur hôte est invisible, le blizzard se déchaîne, l’angoisse monte inexorablement. Tel est le point de départ de ce roman vertigineux qui se construit et se déconstruit comme un labyrinthe sans issue. Comme si la réalité était un puzzle à réagencer sans cesse, l’histoire se réinvente perpétuellement à la façon des variations d’une fugue. Ce récit au suspense tout à fait original explore les thèmes du double, de la métamorphose, se fascine pour La Jeune Fille et la Mort de Munch et Schubert, le Baiser de Klimt et la Salomé d’Oscar Wilde…

« Féline » – Bu Hui-Ryeong : Voici un chat errant, qui doit affronter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère. Voici une adolescente solitaire et renfermée qui vit seule avec sa grand-mère. Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croît reconnaître en elle un des ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre !

« Shim Chong, fille vendue » – Hwang Sok-Yong : Nous sommes à la fin du XIXème siècle. En ces temps de disette et de corruption, la traite des enfants est un commerce qui alimente un immense trafic mafieux dans toute l’Asie du sud-est. Shim Chong n’échappe pas à la règle: vendue adolescente, elle va connaître tous les aléas d’un négoce sexuel florissant, des rives du fleuve Jaune aux ports de Shanghai, Taiwan pu Singapour, de la prostitution la plus sordide à la haute courtisanerie des geishas.

Beau livre

alice au pays des merveilles - benjamin lacombre

« Alice au pays des merveilles » – Lewis Carroll (Illustration de Benjamin Lacombe). 

***

On continue avec les acquisitions livresques depuis janvier … Oui j’ai honte, mais j’assume. Je vous les présente tous en même temps.

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« Divergente » – Véronique Roth : Cinq destins, un seul choix. Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver… Ou la tuer.

« L’insoutenable légéreté de l’être » – Milan Kundera : « Qu’est-il resté des agonisants du Cambodge ? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu’est-il resté de Tomas ? Une inscription : Il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu’est-il resté de Beethoven ? Un homme morose à l’invraisemblable crinière, qui prononce d’une voix sombre : « Es muss sein !  » Qu’est-il resté de Franz ? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d’être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c’est la station de correspondance entre l’être et l’oubli. »

« L’autre monde, tome 1 » – Maxime Chattam : New York, de nos jours. Matt et Tobias sont amis depuis l’enfance, grands amateurs de jeux de rôles, de jeux vidéos. Mais ce qui leur arrive est bien réel. New York est balayée par une tempête sans précédent. Des éclairs bleus fouillent les immeubles ne laissant des humains que leurs vêtements ou les transformant en mutants répugnants. Matt et Tobias arrivent à fuir sur une île et rejoignent une communauté d’enfants épargnés. Ils sont 77, de 9 à 17 ans, se dénomment les « Pans » et s’organisent pour survivre. Leurs ennemis sont les monstres « Gloutons » et les « Cyniks » humains, « violents et perfides, » des adultes qui se sont transformés. Les enfants survivants ont développé des dons surnaturels, faire jaillir le feu,créer de l’électricité. Avec Ambre, Matt et Tobias vont former l’alliance des trois et essayer de comprendre et utiliser leur nouvelle nature. Comprendre aussi l’attitude étrange de certains membres de la communauté.

« The revolution of Ivy » – Amy engel : Condamnée à l’exil pour ses crimes, Ivy se retrouve seule au-delà de la barrière qui protège les siens d’un monde hostile, dévasté par l’arme atomique. Trahie par sa famille, abandonnée par Bishop, elle doit quitter Westfall et s’enfonce dans la nature sauvage. Pour voir ma chronique !

« Outlander, tome 1 » – Diana Gabaldon : 1945. Claire passe ses vacances en Écosse, où elle s’efforce d’oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d’une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale voue un culte étrange. Claire aura tôt fait d’en découvrir la raison : en s’approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d’un champ de bataille.

« Into the wild » – Jon Krakauer : Il avait renoncé au rêve américain. Pour vivre une aventure extrême. En 1992, le cadavre d’un jeune homme est découvert dans un bus abandonné en Alaska, au pied du mont Mckinley, loin de tout lieu habité. Fils de bonne famille, Chris McCandless aurait dû en toute logique devenir un américain bien tranquille à l’avenir sans surprise. Mais, dès l’obtention de son diplôme universitaire, il décide de partir à l’aventure.

« Avant toi » – Jojo Moyes : Une histoire d’amour bouleversante et poignante, sur le goût de vivre, l’amour sans limite et le handicap. Un récit touchant et drôle à la fois, qui ne laissera personne indemne.

« Silo » – Hugh Howey : Dans un futur postapocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres. Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo. Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin. Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine.

« Le livre du rire et de l’oubli » – Milan Kundera : ‘Le livre du rire et de l’oubli’ est un roman en forme de variations. Les différentes parties se suivent comme les différentes étapes d’un voyage qui conduit à l’intérieur d’un thème, à l’intérieur d’une pensée, à l’intérieur d’une seule et unique situation dont la compréhension se perd dans l’immensité. C’est un roman sur Tamina et, à l’instant où Tamina sort de la scène, c’est un roman pour Tamina. Elle est le principal personnage et le principal auditeur et toutes les autres histoires sont une variation sur sa première histoire et se rejoignent dans sa vie comme dans un miroir. C’est un roman sur le rire et sur l’oubli, sur l’oubli et sur Prague, sur Prague et sur les anges.

« En finir avec Eddy Bellegueule » – Edouard Louis : Très vite j’ai été pour ma famille et les autres une source de honte, et même de dégoût. Je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre. Pour voir ma chronique ! 

« L’amie prodigieuse » – Elena Ferrante : Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. Formidable voyage dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

« Vivre vite » – Philippe Besson :  » Regardez-moi bien. Qui sait si je serai encore là demain…  » Aussi célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d’un garçon de l’Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d’une beauté irrésistible, qui s’est donné à tous, sans jamais appartenir à personne : un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.

En avez vous lu ? Qu’en avez vous pensé ? Prenez vos crayons (enfin vos doigts et votre clavier) et venez discuter pour me conseiller dans mes prochaines lectures !

Bon Mercredi !

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48 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Julie Juz dit :

    Mais quel craquage ! Hâte de voir ton avis pour La petite communiste qui ne souriait jamais – j’ai hésite trop souvent à le prendre 😀

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    1. C’est un condensé de trois mois et d’un salon du livre ^^ !
      Je tournais autour depuis un moment également !

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  2. Ohlala c’est vrai que c’est un énorme craquage aha ! J’espère qu’Into the wild te plaira !
    Bisous 🙂

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    1. Je l’espère aussi, cela fait tellement longtemps que je veux le lire !

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      1. Tu verras, il est vraiment bien. 😉

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  3. eibhileen dit :

    Très beau craquage ! ça te dirait une lecture commune de « L’immeuble Yacoubian au cours des mois à venir ? j’avais complètement oublié que je l’avais également et je ne l’ai toujours pas lu…

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    1. Avec plaisir ! On peut envisager cette lecture pour la première semaine d’avril ?!

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      1. eibhileen dit :

        Pourquoi pas ! Même si je ne te garantis pas que je l’aurai terminé à la fin de la semaine en question ! 😉

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      2. T’inquiète pas promis je t’attendrai !

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      3. eibhileen dit :

        Alors c’est tout bon pour moi ! Hâte d’être le 4 avril ! 😉

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  4. cela annonce de jolies chroniques à venir!!! 🙂

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    1. De belles lectures et je l’espère des chroniques tout aussi sympa ! ^^

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  5. Goran dit :

    C’est carrément le gros claquage… Énorme ! Et tu as bien raison, autant en profiter 🙂

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    1. Quitte à craquer autant faire les choses bien ! ^^
      J’espère maintenant faire de belles découvertes !

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      1. Goran dit :

        J’espère aussi ! 🙂

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  6. Ça c’est du book haul! Mon mois de mars est exactement inversé pour l’instant j’ai réussi à n’acheter aucun livre ! (Et mon porte monaie me remercie ^^)

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    1. Tu m’étonnes. Tu fais refroidir la carte de crédit ^^ !
      C’est un book haul sur les 3 derniers mois, donc ça va, c’est pas trop catastrophique !!

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      1. Oui ma pauvre elle en a besoin XD Oh mais oui tu as raison pour trois mois ça reste tout à fait raisonnable =D Et tu as raison mieux vaut voir ça comme une pile de bonheur et de vies à découvrir que comme un trou dans son compte ^^

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      2. Ah ah ah ! C’est ce que je me dis également. Et puis c’est un peu comme celles qui achètent des chaussures tout le temps, à chacun son talon d’Achille ! ^^

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      3. Oui exactement! Tient ça me donne une bonne excuse pour acheter des livres car ma paire de vans habituelle est tellement usée que j’ai du économiser au moins 3 livres à force de repousser la dattes de renouvellement de mes chaussures XD

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      4. Ah ah ah parfait ! On va créer une nouvelle façon d’acheter des livres. Comme j’ai été obligé d’acheter une paire de chaussures, il faut que j’achète l’équivalent en livres …^^ A ce rythme là, je vais marcher pieds nus !

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      5. Haha ça peut être une idée ^^

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    2. On se rassure comme on peut !

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  7. Madame lit dit :

    Je vois que tu as acheté  »Le soleil des Scorta »; je viens de le débuter. Bravo pour ces acquisitions!

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    1. Mon oncle m’en avait parlé depuis longtemps, j’avais donc hâte de le débuter. Qu’en penses tu pour l’instant ?

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      1. Madame lit dit :

        Je n’ai lu que les 30 premières pages… J’aime bien. J’ai hâte à la fin de semaine pour pouvoir m’imbiber de cet univers :).

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      2. Comme je te comprends, week end, tasse de thé, plaid, fauteuil et un bon bouquin !

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      3. Madame lit dit :

        Tu connais désormais mes goûts :).

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  8. Marc dit :

    Et moi qui me trouve gourmand quand je me prend 3 livres d’un seul coup ! Le seul que j’ai lu c’est « L’insoutenable légèreté de l’être » de Kundera et… j’ai trouvé çà un peu mou du genou. En même temps, je venais de finir « Hypérion » de Simmons donc c’est peut être aussi pour çà ^^

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    1. Après « hyperion », il fallait te lancer dans un Céline ou un « guerre et paix » ! ^^
      Et quand je craque, j’aime pas faire les choses à moitié !

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  9. Je retrouve quelques livres que j’aimerai lire comme En attendant Bojangles, d’autres que j’ai lu comme Silo (trilogie que j’ai beaucoup aimé) ou Autre-monde (bien aussi). Et j’ai également dans ma PAL : Les frères sisters, mais je ne sais pas encre quand je prendrais le temps de le lire…. Bonnes lectures

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    1. Je te recommande « en attendant Bojangles » pour ma part ça a été une très belle découverte. Les deux dont tu parles me font de l’oeil depuis un moment et je pense que je vais commencer « silo » en fin de semaine ! (par contre tu viens de m’apprendre que c’était une trilogie. Ça va encore faire des dépenses ^^).
      Pour « les frères sisters » on peut s’organiser une lecture commune si tu veux ?!

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  10. lilylit dit :

    J’ai beaucoup aimé « La petite communiste », lu en tant que jurée du Roman des étudiants en 2014, par contre je n’ai pas du tout adhéré à « Eddy Bellegueule ».

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    1. Le roman de lola lafon me faisait de l’oeil depuis un moment et j’ai hâte de m’y plonger pour découvrir cette plume qui semble si douce. Pour le livre de Édouard Louis, à mon avis c’est soit on aime, soit on déteste. Pour ma part j’ai adoré mais je comprends que l’écriture comme le sujet peut rebuter !

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      1. lilylit dit :

        En fait ce qui m’a énervé c’est le « phénomène » qu’on en a fait. Les bourgeois bien-pensants qui se sont exclamés « oh mon dieu le pauvre garçon »… Pour moi la littérature ce n’est pas ça, ça c’est plutôt Confessions intimes ou une séance chez le psy. En tout cas clairement c’est un témoignage, pas un roman (qui est par nature une fiction). Autant de raisons qui ont fait de cette lecture un de mes plus grands énervements récents (avec « Les Renards pâles », aussi). ^^

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      2. Je te rejoins sur le phénomène qu’il y a eu autour de ce roman. Je trouve également qu’on en a trop fait un martyr. Mais en ce qui concerne son livre moi il m’a beaucoup plu.
        Je trouve que la littérature permet autant pour l’auteur que pour le lecteur à créer cette ambiance si intime qu’il peut se « confesser ». Après on aime ou pas le style, mais ça peut donner des merveilles. En tête j’ai par exemple « rien ne s’oppose à la nuit » de Delphine de vigan qui est à mes yeux très puissant parce qu’elle nous fait une confession sur sa vie, sa mère, etc.
        Dans le roman de Édouard Louis, j’ai aimé justement la distance qu’il place entre son histoire et sa réalité. Moi je l’ai vraiment ressenti comme s’il racontait un récit et pas comme un besoin de se confesser ou de raconter sa vie à tout prix.
        Mais après comme on dit : « les goûts et les couleurs ! »

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      3. lilylit dit :

        J’ai lu « Rien ne s’oppose à la nuit », je l’ai moins aimé que les autres de Vigan, dans l’ensemble. En fait, j’ai du mal avec tout ce qui est biographie, biopic au ciné, etc.

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      4. En effet, je pense que l’on peut dire cela. Mais c’est vrai que c’est un genre particulier, je comprends que ça ne plaise pas à tout le monde !
        Heureusement il y a suffisamment de genre différent pour trouver son bonheur ^^

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  11. Ah ! oui il ne l’indique pas sur le livre. D’ailleurs je n’ai pas compris la logique car Silo est en poche chez Babel et chez Livre de poche aussi depuis peu.
    Je pense que Bojangles sera mon prochain achat. Une lecture commune, oui ça pourrait être sympa !

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    1. Je vais lire ce premier tome et j’espère qu’il me donnera envie de lire la suite ! Mais c’est vrai que ce n’est pas très clair ….!
      Pour le roman de olivier bourdeaut, tu me diras ce que tu en auras pensé.
      Et pour la lecture commune on se tient au courant !

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  12. Un superbe book haul ! =)

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    1. J’ai hâte de les découvrir. Si je pouvais je pense que je les commencerais tous en même temps … !

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  13. Edyta dit :

    J’ai beaucoup aimé Le soleil des Scorta, un peu moins le roman de Lola Lafon, une petite déception pour En attendantBojangles. Avant toi et L’amie prodigieuse m’attendent aussi 🙂

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    1. Tu es la deuxième personne à avoir une déception avec « en attendant nojangles » pour ma part j’ai adoré !

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  14. Je me sens moins seule dans mon craquage ! Mais ce ne sont que de belles perspectives de lecture donc pas de honte à avoir ! Bojangles me dit trop, tout le monde en parle !

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    1. Oh non aucune honte quand c’est si bon ^^ !
      Mais mon banquier ne voit pas les choses sous cet oeil … je ne comprends pas !
      Je te recommande (comme tout le monde ou presque) le roman de olivier bourdeaut. Il ne se lit pas, il se dévore !

      Aimé par 1 personne

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